Dans le cadre des débats d'orientation budgétaire, nous avons souhaité
au fil des ans, rendre compte très largement de la situation des finances
de la ville, dans un soucis de transparence, allant même jusqu'à présenter une prospective sur plusieurs années, ce que peu de collectivités font.
Aujourd'hui, comme le montrent nombre d'indicateurs, nos finances sont très saines : les taux d'imposition sont largement inférieurs aux moyennes régionales, les dépenses de fonctionnement sont bien maîtrisées
et le niveau d'endettement se situe à 40% en-dessous de celui des villes
de taille équivalente de la région.
Bayeux a toujours mené une politique très raisonnable en matière d'imposition.
De 1994 à 2006, les taux des 4 taxes sont restés inchangés. En 2001,
les bayeusains bénéficiaient d'un niveau d'imposition très bas notamment
en matière de taxe d'habitation.
Au cours du mandat, les fermetures industrielles de Moulinex et Ontex
ont obligatoirement pesé sur les finances de la ville. Dans ce contexte,
nous avons fait le choix de maintenir le niveau de services et d'investissement nécessaires pour rebondir et rester dans une dynamique de développement. Comme nous l'avions annoncé il y avait donc un cap difficile à passer avant que les effets du toilettage budgétaire et des transferts de compétences se ressentent.
Dès 2007, nous avons diminué les taux d'imposition de 15% et de 20%.
Pour 2008, nous avons décidé de stabiliser ces taux et par conséquent
de ne pas augmenter les impôts.
Au terme du mandat l'impôt acquitté par les bayeusains reste parmi les plus bas de la région.


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